Misfit technologique sur wikipédia, version francophone.
Le vandale Clem 23 bloque sans autre forme de procès 2 utilisateurs qui ne l’avaient jamais été au prétexte qu’ils collaborent au Pharisien Libéré. Le fait est que Stuart Little [1] et Mulot n’avaient jamais été “bannis” [2] du monument de dilettantisme. Ils avaient juste été harcelés et diffamés par des incultes dont Anthere, actuellement la patronne de
Wikimedia pour la France. Celle-ci avait, entre autres, lancé en douce, une enquête sur le serveur par lequel se connectaient les deux utilisateurs.
Quel en était le motif ?
Il contribuèrent à diverses époques dans les domaines du christianisme et, par là, ils avaient contrarié quelques utilisateurs pas très au fait de la recherche en matière de sciences religieuses dont un utilisateur défendant les thèses de la fraternité Saint Pie X qui les avaient taxés d’anti-catholicisme. On était dans un cas de “crise moderniste” : si l’histoire et les faits s’opposent à la lecture la plus fondamentaliste du christianisme, elles sont donc “anti-catholiques” (comme le disait Louis Veuillot à l’époque.)
Au vu des résultats, Anthere avait conclu qu’il s’agissait d’une seule et même personne et donc, tous 2 bons à être harcelés [3] faute d’avoir compris qu’un serveur administratif bien fait comprend un certain nombre d’options de sécurité qui empêche le curieux de remonter au delà du proxy.
Les admins n’ont fait aucun progrès en technologie, en dépit du développement de l’outil check-user qui suffit à bannir quiconque critique la gouvernance wikipédienne si,justement, elle mérite d’être mise en cause, ce qui est fréquent. Le check user tombe sous le coup de la loi américaine contre le harcèlement, loi dont relève la fondation wikimédia :
Whoever … utilizes any device or software that can be used to originate telecommunications or other types of communications that are transmitted, in whole or in part, by the Internet … without disclosing his identity and with intent to annoy, abuse, threaten, or harass any person … who receives the communications … shall be fined under title 18 or imprisoned not more than two years, or both.” January 5, 2006 Section 113 of the “Violence Against Women and Department of Justice Reauthorization Act“
Cette loi donne à penser que GW Bush ne fait pas que des bêtises. Il serait donc intéressant de monter une Class Action contre les agissement de la secte. [4]
Presbyterium ordinis
Presbyterium ordinis est le nom de l’encyclique qui précise les modalités de l’ordination sacerdotale dans l’église catholique. L’ordre est conféré “à vie” et change l’individu “ontologiquement“.
En revanche, la cooptation en “admin” [5] ne donne pas la science infuse. Ainsi ce pauvre Clem23 qui a besoin de certitudes, après le résultat d’un check user déclare :
En tout cas les CU du jour ont permis de lever le doute infime qui existait sur le fait que Mulot=Stuart Little=Monfort… C’est déjà ça… bon débarras, il va pas nous manquer celui là Clem23 13 septembre 2007 à 20:38
A noter que Clem23 n’a jamais eu personnellement affaire avec aucun des 3 présumés coupables car sa spécialité est la géographie de la Finlande. Il lui suffit de savoir que les autres admins sont très remontés contre les 3 alors que la plupart d’entre eux n’en connaissent même pas 1. Ils répètent donc la croyance que Benoit Montfort est un vandale et “à l’origine de conflits“.
Contribuer à Wikipédia dans le domaine religion nécessite un abri anti-atomique car les fondamentalistes de tout poil veillent aussi bien les sectes, les athées éradicateurs, les catholiques intégristes, les églises évangélicalistes. De ce fait, le sujet crée des débats dont immanquablement celui qui fournit la bibliographie la plus laïque et la plus longue sort condamné.
Toutefois, wikipédia gardait bonne presse en matière technologique par le fait que la plupart de ses contributeurs sont des geeks. Voici donc Clem 23 qui avoue qu’il n’a pas la moindre idée des miracles de la connection WIFI ou connection sans fil.
La recette est simple. On dispose quelques machines fixes ou portables autour d’une box ADSL. Chacun des opérateurs dispose de la clef WEP. Il en résulte que tous les opérateurs ont le même numéro IP, ce qui ne signifie pas qu’ils sont une seule et même personne ; cela signifierait plutôt qu’ils sont en train de faire une wikipedia party; pendant l’apéro en attendant que le bourguignon réchauffe (et oui, on avait fait un bourguignon quoique Stuart soit végétarien !)
A mon avis, ils n’ont pas fini de rire les vandales wikipédiens. On peut aussi configurer un réseau local, même minuscule, celui d’une famille par exemple, selon le protocole DHCP(Dynamic Host Configuration Protocol ), par exemple pour faciliter les relations d’une imprimante rétive avec des machines Windows, Mac et des machines Linux. Dans ce cas, le numéro IP est dynamique pour chacune des machines connectées et peut changer à chaque fois que l’une des machines est relancées.
Voici donc Clem 23 qui avoue qu’il n’a pas la moindre idée des miracles de la connection WIFI ou connection sans fil.
La recette est simple. On dispose quelques machines fixes ou portables autour d’une box ADSL. Chacun se connecte à l’aide de la cle WEP. Il en résulte que tous les opérateurs ont le même numéro IP, ce qui ne signifie pas qu’ils sont une seule et même personne ; cela signifierait plutôt qu’ils sont en train de faire une wikipedia party pendant l’apéro en attendant que le bourguignon réchauffe (et oui, on avait fait un bourguignon quoique Stuart soit végétarien !).
De même les petits curieux que sont les vandales de l’administration wikipédienne ont un peu de mal avec les IP dynamiques allouées par les FAI modernes. Pour peu qu’un anonyme se pointe et qu’il contribue en “ christianisme” ,il est immédiatement soupçonné d’être [”BM =Mulot=Stuart”].
Une fois de plus la croyance n’est pas soluble dans l’information scientifique. Cela me fait plaisir aussi car tout est permis contre le totalitarisme.
voir aussi quelques détails sur Anthere :
indexation
Identificateurs Technorati : wikialité, wikipédia, CNIL, sciences et techniques, harcèlement, délit d’opinion, liberté d’expression